jeudi 28 octobre 2010

BlogaBloga le 2 novembre 2010!


Eh oui les amis! La prochaine émission sera diffusée le mardi 2 novembre 2010 à 20 heures sur Xiberoko Botza (95.5FM). Pas d'invité ce coup-ci, mais des sujets brûlants comme on les aime!

- Etienne va d'abord vous expliquer pourquoi le livre de Zoe Shepard "Absolument dé-bor-dée!" est une success story!
- Allande vous parlera (dans la langue de Matalaz) de notre empreinte carbone et des multiples façons de la mesurer en ligne!
- Etienne (absent lors de l'émission de la rentrée) remettra le couvert avec une chronique explosive intitulée "journal de guerre", qui tentera de retracer le rôle controversé des forces de l'ordre lors des récentes manifestations contre la réforme des retraites!
- Laurent vous parlera de son amour pour les livres, en vous faisant découvrir le magnifique "Danse avec les Ours", de Christian Laborde!
- et on terminera par le traditionnel Agenda du mois!

Comme vous pouvez le voir, le programme est bien costaud (comme il faut)! Ne manquez pas cette émission qui risque fort de rester dans les annales (et dans certains anus!)
;-)

mercredi 27 octobre 2010

Les émissions de la seconde saison 2010/2011

La neuvième émission, celle de la rentrée, le 6 octobre 2010
sans Etienne, mais avec Gillen Iriart comme invité!



La dixième émission (ça se fête!), le 2 novembre 2010
Pas d'invité, mais des sujets brûlants!


Number 11, le 7 décembre 2010, toujours pas d'invité, mais...
ça tire sur les chasseurs et les additifs alimentaires, et ça défend Wikileaks!


12ème, et première émission de la nouvelle année, le 4 janvier 2011, avec le grand, l'immense André Cazetien comme invité!


13ième édition de Bloga Bloga le 1er février 2011, sans invité, sans Allande et en Franskoï, mais quel cru nom de Dieu!



L'émission du 8 mars 2011, et ça repart! Toujours sans invité et sans Allande, et donc entièrement en français! Les sujets : l'ours, les flics, la fin du monde!

mercredi 2 juin 2010

Culture et éducation : même combat!

Comme chaque année, lorsque le festival théâtre mauléonais Mai en scène se termine, je me sens tout patraque, presque en deuil. Ben oui quoi : c’est déjà fini, et il va encore falloir attendre 365 jours pour s’évader pendant seulement 72 petites heures !
Cette année, la troupe Tokia Théâtre (qui co-organise l’évènement avec la ville de Mauléon depuis 8 ans déjà, quand même), la troupe Tokia, dis-je, nous a bien gâtés ! Elle le faisait déjà d’habitude, mais ce coup-ci, c’était vraiment un bon cru !
Le programme était succulent du début à la fin. J’ai même aimé les spectacles de nouveau cirque (que je boude quasiment à chaque fois), c’est vous dire ! Vraiment, à part des éloges, je n’ai rien à redire sur la qualité de l’affiche ! Le public était lui aussi au rendez-vous, et –il me semble- plus nombreux que les années précédentes…



Non, le problème, comme l’ont annoncé l’administratrice de la troupe Josy Lavoye (lors de la réunion préparatoire des bénévoles), puis le comédien Michel Foucher (par voie radiophonique chez nos confrères de MendiLilia), c’est que ni la commune, ni Tokia ne pourront maintenir à un tel niveau de qualité ce festival pour les années à venir, si les pouvoirs publics ne mettent pas la main à la poche.
Cette huitième édition serait peut-être la dernière ?

Eh oui, la tendance Nationale (je devrais même dire INTERnationale) est à la récession, aux budgets « priorisés » (pas forcément judicieusement, d’ailleurs) et en tout cas très serrés. Et comme d’habitude, les premiers postes à en pâtir sont l’éducation et la culture…
Ben oui, pour nos énarques, mais aussi pour tous ceux qui –localement- voient par le petit bout de la lorgnette (et ils sont encore trop nombreux), l’éducation et surtout la culture ne sont pas immédiatement rentables, en termes de monnaie sonnante et trébuchante. Mais qui a dit, qui a cru que le service public était financièrement rentable ?

Ce n’est pas de retour de pognon, de dividendes, dont il est question, mais de richesse de nos cerveaux, de nourriture spirituelle ! Sans accès à une éducation saine et intelligente, et sans une culture large et diversifiée, nous serions à peine plus évolués que des primates, et seul le crédo « Métro boulot dodo » aurait un sens à nos yeux ! Nous n’aurions aucune référence pour argumenter, expérimenter, découvrir de nouvelles choses, et en créer d’autres. Pour tout vous dire, même BlogaBloga n’existerait pas (et je suis sûr qu’il y en aurait pour trouver ça mieux)!
L’éducation et la culture sont deux choses intrinsèquement liées et essentielles à notre qualité de vie, à notre évolution vers le meilleur, au même titre que la nourriture physique et la chaleur d’un foyer.

L’accès à la culture, tout comme à l’école, devrait être gratuit. On touche au social, à la solidarité de la nation envers son peuple. C’est cela la notion de service public, et c’est à cela que devraient servir nos impôts… Et pas à augmenter les effectifs de flics équipés de Tazers, ni financer des émissions de télé minables, tout en diminuant le nombre d’enseignants et en sucrant les budgets alloués à la culture !
Si les gens étaient mieux éduqués (comprendre aussi « cultivés ») à la base, ils arrêteraient de se taper sur la gueule à longueur de temps, et de jalouser leurs différences au point de –parfois- commettre des crimes abjects et absurdes.

Oui, la culture, et les artistes devraient -à mon sens- être considérés comme d’utilité publique, et de ce fait, leur investissement pour le mieux-vivre de la population devrait être entièrement financé par les instances publiques. Ainsi, les spectacles seraient-ils gratuits (et donc accessibles à toutes les bourses). Et d’ailleurs, j’englobe aussi les bibliothèques municipales dans mon raisonnement ! Faites qu’on m’entende !

Vive mai en Scène, et vive Tokia Théâtre !


mercredi 31 mars 2010

En finir avec le mythe du feu purificateur.

Dans « Avant que Nature ne meure », le livre du Professeur Jean Dorst, dont la première édition date de 1965, une grande place est réservée à ce thème "Par le fer et par le feu, la destruction des terres par l’Homme ». L’érosion accélérée par les activités humaines désordonnées et irrespectueuses en est le souci permanent. Ce livre rejoint celui d’André Birre « Un grand problème humain, l’humus », paru à la même époque où l’on découvre, entre autres, les inquiétudes à ce sujet d’un certain Victor Hugo. C’est dire si certaines prises de conscience contemporaines sont tardives et timides...

Dans les années 70, Manex Lanatua a pratiqué le métier de berger en montagne Basque. Un grave accident l’a contraint à cesser cette activité. A l’époque, déjà, il était en complet désaccord avec l’écobuage, cette pratique pastorale de mise à feu de la montagne. Aujourd’hui qu’il est apiculteur, « berger d’abeilles », ce désaccord est encore plus vif. Même si bien d’autres pratiques agricoles mettent de nos jours en péril la survie des abeilles et des insectes en général, (monoculture, mono élevage, fenaison hâtive, réduction des surfaces boisées, pesticides, OGM, etc), il n’hésite pas à déclarer « Nous sommes des sinistrés du feu ». Dans le département, ils sont environ 350 apiculteurs déclarés, ce qui représente à peu près 20 000 ruches dont les abeilles s’activent pour le bien commun. « Cette noble activité, activité de paix par excellence, tente de survivre dans une ambiance de guerre ouverte. Ces feux terribles, nous les regardons avec angoisse détruire des centaines d’hectares de ce que nous pourrions appeler les « pâturages de nos abeilles. ».

Manex a bien voulu répondre à quelques questions:

Manex, que penses-tu de la pratique de l’écobuage ?

Je n’ai jamais mis le feu à la montagne et je ne le mettrai jamais. C’est un acte de mort. Il s’agit de tuer la nature. Or, qu’est-ce que la nature ? C’est vous, c’est moi, c’est l’ensemble des êtres vivants. Brûler la montagne, c’est se mettre à mort soi-même. Tout acte de destruction opéré contre la nature est un acte de destruction opéré contre soi-même. Ces incendies, que je considère comme criminels, sont également des actes suicidaires. Il n’y a que du négatif et du mortifère dans l’acte d’allumer des incendies de montagne.

Certains mettent en avant la notion de « tradition ». Qu’en penses-tu ?

Comme dans beaucoup d’autres domaines, il y a confusion dans la tête des éleveurs. Nombreux sont encore ceux qui pensent que ces incendies volontaires sont une bonne chose. Quant à moi, je suis absolument persuadé que cette pratique de la tradition basque est mauvaise. Ce n’est pas parce qu’une coutume est dans le droit fil de la tradition que cette coutume est bonne. Il y a dans la tradition du peuple basque de bonnes et de mauvaises choses. Les mauvaises sont à laisser de côté. En outre, je ne comprends pas comment quelqu’un peut brûler ce qui le nourrit. Car c’est bien la montagne qui nourrit le bétail qui nourrit ensuite le berger ou le paysan. Incendier la montagne, est-ce une façon de la remercier ? Quelque chose ne tourne plus rond. C’est l’absurdité la plus totale car, avant toute chose, le fondement de la véritable tradition n’est-il pas l’amour et le respect de la terre ? Il y a encore à peine quarante ans, les hommes et les femmes qui nous ont précédés ont pratiqué et entretenu cet amour et ce respect. Cela aussi se cultivait. L’amour de la terre, c’était leur culture. Puis par la divinisation de l’idée de progrès, ne jugeant et ne jaugeant que par lui, l’harmonie a été rompue. Tout n’est plus maintenant que rivalité. La relation homme/nature est elle aussi conflictuelle. Aujourd’hui, vivre en harmonie avec la nature, les animaux, les autres humains, tous les êtres vivants, la plupart des humains s’en foutent. Seul compte leur profit immédiat, c’est -à dire l’argent, divinité suprême de notre époque. Pourtant, comme disaient les indiens " La terre ne nous appartient pas. Nous l’empruntons à nos enfants. " Je suis persuadé que le Pays Basque est pourtant le lieu idéal pour promouvoir une agriculture respectueuse de l’avenir et du vivant.
D’abord et avant toute chose, nous devons tous nous imprégner de cette idée que nous ne sommes pas seuls au monde. Tout acte que chacun pose en montagne a des conséquences pour les autres utilisateurs de cette même montagne. A preuve, par exemple, Monsieur Lacoste, de St Just Ibarre, producteur de porcs, qui a perdu quinze hectares de forêts, sous-bois et landes à cause
d’incendies incontrôlés. " Les dommages causés se répercuteront sur plusieurs années ", déclare-t-il.

Et les conséquences pour les apiculteurs, quelles sont-t-elles ?

Il s’agit d’une véritable catastrophe. Le feu détruit des centaines de variétés de fleurs. Beaucoup ont déjà disparu pour toujours. Peut-être certaines avaient-elles la capacité de guérir des maladies. On ne le saura jamais. Le feu détruit aussi les insectes pollinisateurs. Ainsi des variétés de bourdons de montagne ont déjà disparu. Des variétés d’abeilles sauvages se raréfient. Sans parler des lapins, des lièvres et autres animaux qui meurent carbonisés. Et que dire des " pottok ", des chèvres et des brebis qui ont brûlé dans leurs bergeries ?
Mais revenons à l’apiculture. Il faut savoir que contrairement aux bergers et paysans, les apiculteurs travaillent sans la moindre prime. Lorsqu’un flan de montagne fleuri de bruyères disparaît dans les flammes, l’éleveur d’abeilles devra attendre huit ou dix ans avant de faire une nouvelle récolte. Oui, tout acte individuel a des conséquences pour les autres et pour la nature.

Alors, que faire ?

- D’abord, cesser de penser que la montagne est un tas de m… couverte de cochonneries que le feu " nettoie ". Pour nous, la ronce et la bruyère sont une bénédiction des dieux. Avec ce tas de " saletés ", les abeilles font du miel. Qui peut faire mieux ?
- Au moins pour un certain temps, il faut totalement interdire ces feux destructeurs, laisser le temps à la nature de reprendre force, à l’humus de se reconstituer. Dans ce cadre, il faudra réserver des zones à l’apiculture.
-Il faut promouvoir la machine à débroussailler. Là où elle ne peut aller, il faut laisser faire le travail aux pottok qui ont une excellente dentition ---- En outre, si le système de l’écobuage doit-être pratiqué, je dirais, que vu ses dangers, il faut absolument assurer une véritable formation/information des éleveurs susceptibles de l’utiliser. Il faudrait que les éleveurs se regroupent pour ne pas se laisser déborder par l’incendie. Dans ces cas là, il ne faut pas oublier que ce sont les pompiers qui risquent leur vie.
- Il faut sans doute aussi réunir autour d’une table les différents " utilisateurs " de la montagne
- Enfin, il faut reboiser avec des essences locales ( châtaignier, chêne, hêtre, tilleul, etc ) et aider financièrement ceux qui vraiment ( j’insiste sur le mot vraiment ) travaillent avec la nature et non pas contre elle.

Source : Jenofa Cuisset

Ecobuage : La guerre contre la nature



« Les scientifiques du muséum d’histoire naturelle sont passés ici, et nous n’avons même pas été tenu au courant ». Voilà un peu ce que me répondait un élu à Tardets, il y a quelques années, protestant contre Natura 2000. C’est probablement vrai et sans doute, c’est une chose qu’on peut regretter ? Mais, aujourd’hui, j’aurais envie de lui répondre simplement : Ils ne sont pas venus vous voir, peut-être aussi parce qu’ils savent ne pas avoir grand chose à apprendre de nous, souletins, en ce qui concerne la nature… Oui je pense qu’ici, à force de la nier et de la combattre, on a tout oublié d’elle. On ne sait plus reconnaître les fleurs et les arbustes et si on s’y connaît en champignon et en oiseaux c’est surtout lorsque ceux-ci sont comestibles. Le reste serait une vaste foutraille tout juste bonne à être « nettoyée » (car la nature sauvage, c’est sale). Cette foutraille qui grignote nos prairies, mangent nos poules et nos brebis est tout juste bonne à mettre le feu.
Un exemple frappant pour corroborer mes arguments. Il a quelques jours les écobuages ont été interdits par arrêté préfectoral. Mais comment ont réagis des paysans en Pays Basque et notamment en Soule, qui n’ont, paraît-il, pas de leçons à recevoir ? Et bien ils ont mis le feu alors que la végétation était extrêmement sèche, affaiblie par les fortes gelées de ces dernières semaines, alors même qu’un vent de sud soufflait. Résultat : une quarantaine d’hectares de végétaux ravagée sur les hauteurs de Haux et une trentaine d’hectares sur les hauteurs de Larrau obligeant les interventions des pompiers de Tardets pour protéger les habitations. Plusieurs hectares sont partis en fumée sur le Mondarrain, le Baigura, sur le Col d'Izpegi, les communes d'Hasparren et d'Anhaux. La liste n’est pas exhaustive en Pays-Basque. Et je ne parle pas des dégâts prés d’Oloron, Lasseube et en vallée d’Aspe où plus d’une centaine d’hectares a été touchée.
Qu’on ne se préoccupe pas des arrêtés préfectoraux, c’est une chose. Qu’on n’écoute pas les prévisions météorologiques, c’en est une autre. Mais quand on ne sait plus grand-chose au sujet de la nature, on devrait prendre la précaution de garder ses allumettes dans sa poche. Et ensuite réfléchir au concept de tradition qui est une grosse connerie quand il est cajolé comme le chienchien à sa mèmère.
Je suis de ceux qui plaident, avec mes ami(e)s d’Astobelarra, pour que nous cessions cette guerre inutile et d’un autre temps à cette nature sur laquelle nous n’avons aucun droit mais uniquement des devoirs. Cette guerre du feu qui n’a plus aucun sens aujourd’hui est devenue anachronique.
A l’heure où j’écris ces lignes, le mercredi 24 mars 2010, du promontoire de mon domicile qui domine la vallée, j’aperçois encore des feux ! Inconscience, ignorance , bêtise ? Je laisse le lecteur seul juge.

vendredi 26 mars 2010

Réécoutez les anciennes émissions!

Vous les avez redemandées (ou pas), les voici les voilà : réécoutez (ou téléchargez) les émissions passées de Blogabloga!
Merci à Xan pour les copies ;-)

La première émission, du 3 novembre 2009!



La seconde émission, du 1 décembre 2009!
Spéciale Noël!



La troisième émission, du 5 janvier 2010!
Spéciale bonne et mauvaise bouffe, avec Thomas Erguy!



La quatrième émission, du 2 février 2010!
Spéciale Eros et Thanatos, avec Mathieu Larregain!



La cinquième émission, du 2 mars 2010!
Spéciale école de nos rêves, avec Marie Fleury et Raphaëlle Foirien!



La septième émission, du 4 mai 2010
avec comme invité Alain Borda, spécialiste es-pommes en Soule!



La huitième émission, du premier juin 2010!
La dernière avant l'été, avec Jolan Ayerdi-Caudine (5 ans) comme invité!

samedi 6 mars 2010

L’école dont nous rêvons

Si comme nous,

- tu es insatisfait du système d’enseignement et plus généralement de la société actuelle,
- tu souhaites provoquer des changements profonds dans l’enseignement et la société,
- au-delà de l’individualisme et de la résignation, tu veux collectivement réfléchir au possible et le mettre en pratique,
- tu penses que les rêves d’aujourd’hui sont les réalités de demain,
- il te semble qu’aussi importante que la question « Quel monde laisserons nous à nos enfants ? » est la question « Quels enfants laisserons nous au monde ? »,
- il te paraît évident qu’il faut davantage de musique dans les cœurs pour faire danser la vie,
- tu acceptes celui qui parle aux oiseaux, à la rivière, aux arbres de la forêt, aux étoiles du ciel et au vent,

bienvenue !

Entre une douzaine d'amis, nous sommes en train de réfléchir au contenu de l’école dont nous rêvons.
C’est une réflexion libre, non limitée par les contraintes économiques ou légales.
Une réflexion libre qui n’a pas peur de secouer les idées conformistes.
Une réflexion agréable qui nous rassemble autour de quelques mets et boissons délicieux.

Le texte qui suit rassemble en vrac les réflexions que nous avons eues à ce jour.
Au cours des prochains mois, nous allons réfléchir de manière plus approfondie à ce que l’on peut apprendre dans cette école et avec quelle pédagogie, en commençant par les enfants en plus bas âge.

Nous organisons une soirée de réflexion sur la pédagogie Rudolf Steiner le 19 mars 2010.

Après avoir précisé comment est cette école, nous étudierons ce qui est réalisable pour avancer vers notre rêve en partant de la réalité actuelle.

Si tu veux rêver avec nous, bienvenue !

Merci de faire part de cette réflexion à toute personne susceptible d'être intéressée.

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